La valorisation, l’évaluation d’une entreprise

La valorisation d’une entreprise n’échappe pas à la loi du marché. Une entreprise ne vaut que ce qu’un acheteur potentiel est prêt à proposer pour en prendre le contrôle. Au-delà de la valeur intrinsèque des actifs parfois retraités (valeur vénale des actifs corporels), il y a la valeur de la séduction en relation avec une tendance et un potentiel. Cette valeur incorporelle n’est pas comptable et ne peut être révélée par les seuls éléments financiers. Sinon ce serait un peu comme valoriser une FERRARI au prix des matériaux requis pour sa fabrication. Cela demande une enquête et relève bien plus d’une approche marché que d’une approche financière.

Il y a donc les principaux facteurs d’attractivité qui sont liés à des éléments exogènes et parfois irrationnels. Une mode,  un métier prisé, une ambiance particulière, un potentiel de développement, une communication aboutie et valorisante, … loin derrière viennent les éléments factuels du capital et de la rentabilité. Seuls les purs financiers apprécieront avec ces derniers élément, et encore…

La valeur de l’entreprise cible dépend aussi de l’objectif de l’acquéreur (développement de l’affaire ou acquisition de parts de marché en complément d’une activité existante entraînant des économies d’échelle par exemple).

C’est pourquoi une transmission doit mûrir progressivement sans précipitation. Actrans Conseil est présent pendant cette phase de réflexion, avec des outils adaptés. Au-delà de la valorisation de l’entreprise, il ne faut pas négliger la préparation technique de la transmission afin d’optimiser cette dernière sans pour autant tomber dans des excès de complexité fiscales ou juridique.

Actrans Conseil propose une approche qui ne se limite pas à l’évaluation strictement comptable de l’affaire mais prend en considération un grand nombre de critères subjectifs et qualitatifs afin de, mettre en œuvre les moyens d’une transmission efficace, sécurisée et optimale.

Combien coûte un audit ?

Le coût d’un audit est extrêmement variable. Il dépend de la taille de l’entreprise auditée, mais surtout des zones de risques identifiées et nécessitant une étude approfondie. Notre démarche passe par une analyse préalable de l’environnement de la société cible et de ses documents financier afin de calibrer l’audit et ainsi d’en limiter le coût en privilégiant l’essentiel. Les résultats de cette analyse préalable peuvent conduire à mettre en place un simple examen limité dont le coût ne dépasse en général pas 2.500 euros, ou mettre en évidence un certain nombre de points de vigilance justifiant d’une intervention complémentaire dont le coût dépend du nombre d’heures et des moyens nécessaires pour sa mise en œuvre.

Un audit n’a pas pour conséquence d’éliminer tous les risques inhérents au rachat d’une société mais il permet d’affiner la rédaction de la clause de garantie de passif et d’en fixer la durée et le montant.

Combien vaut mon entreprise ?

Les méthodes d’appréciation sont multiples et diverses. Il existe un nombre considérable d’approches. On peut évoquer ici les principales.

  • La méthode patrimoniale, simple et rapide, il s’agit de valoriser les actifs de l’entreprise. Ce qu’elle possède, moins ce qu’elle doit
  • La méthode par comparaison. On compare les différentes cession du secteur, et en fonction de la variation du CA, de l’EBE, ou du RN on apprécie la valeur de l’entreprise au regard de cession comparable
  • La projection sur des résultats futurs, ce qui implique que le futur de l’activité est très limpide et que l’avis sur les perspectives est partagé par le cédant et l’acquéreur
  • La capacité de remboursement de l’entreprise, donne à l’entreprise sa valeur. Pendant la période de remboursement elle n’aura pas la capacité à investir dans son développement et donc elle sera vulnérable pendant les années de remboursement

Il y a le montant, le prix qu’un acquéreur est prêt à mettre dans cette affaire, et il y a ce que le cédant estime qu’elle vaut.

Généralement c’est le cédant qui exprime en premier la valeur qu’il entend récupérer de sa cession.

Le prix, le tarif, combien cela coûte ?

Combien coûte un accompagnement par Actrans Conseil ?

Le coût de notre intervention est variable. Il dépend autant des demandes exprimées par le client que des particularités de l’opération envisagée et de l’étendue de l’accompagnement proposé.

L’idée reste de s’adapter à chaque situation pour aboutir à un coût d’accompagnement calculé au plus juste qui n’aille pas au-delà des besoins du client ou de l’affaire, le tout en transparence et sans “mauvaise surprise” pour le client.

En général, le coût de certaines prestations peut être facturé au temps passé avec la fixation d’un plafond à ne pas dépasser, d’autres comme les missions d’audit font plus facilement l’objet d’une facturation au forfait, le tout tenant compte aussi d’une manière ou d’une autre de l’issue de l’opération, selon qu’elle s’est faite ou non.

Que faut-il acheter, le fond de commerce ou la société ?

Céder son fonds de commerce ou céder sa société, est-ce que c’est la même chose ?

Il s’agit dans les deux cas de céder son activité mais sous deux formes très différentes.

Celui qui cède son fonds de commerce l’exploite en général via une société. C’est donc la société qui va céder le fonds de commerce et percevoir le prix. Ce prix va être séquestré pendant environ trois mois et va servir à rembourser les créanciers de l’exploitant auprès desquels il a des dettes qu’il s’agisse de fournisseurs ou d’organismes publics (administration fiscale, organismes sociaux, …). Une fois passée cette période d’indisponibilité du prix, le solde disponible peut-être soit conservé dans la société pour être réinvesti dans une nouvelle activité, soit être distribué au cédant sous forme de dividendes. Si le cédant n’a de projet de réinvestissement, en général il se verse le prix sous forme de dividendes et ‘ferme’ la société ce qui engendre des formalités et des coûts.

Pour le cédant, cette forme de cession n’est pas forcément très avantageuse ni fiscalement ni sur le plan de la lourdeur administrative qu’elle lui impose. Pour l’acquéreur, elle a plus d’avantages car, même si elle impose au repreneur de créer une société pour acquérir le fonds, il n’y a pas de problématique de garantie de passif ou d’audit d’acquisition poussé puisque le passif reste attaché à la société du cédant et que le séquestre du prix a permis normalement de purger les dettes résultant de l’exploitation antérieure.

Celui qui cède sa société va en réalité en céder les titres au repreneur. Dans ce cas, c’est bien le cédant, propriétaire des titres cédés, qui va percevoir le prix directement à titre personnel sans période de séquestre. Comme il cède la société, le cédant cède aussi au repreneur le passif fiscal ou social qui lui est attaché et résultant de sa période d’exploitation. Cela peut être source de difficultés pour le repreneur et c’est la raison pour laquelle les cessions de sociétés s’accompagnent quasi systématiquement d’une ‘garantie de passif’ aux termes de laquelle le cédant s’engage à indemniser le repreneur en cas de révélation d’un passif après la vente. Ces garanties ne sont cependant pas toujours aisées à obtenir ou à mettre en œuvre. Pour le repreneur, sauf constitution d’une holding d’acquisition, la création d’une société nouvelle n’est pas systématique puisque le repreneur rachète la société du cédant.

Pour le cédant, cette forme de cession est donc plutôt avantageuse puisqu’elle lui permet de céder la société sans avoir à la ‘fermer’ et de bénéficier d’un régime fiscal attractif fait d’abattements progressifs. Pour l’acquéreur, c’est une forme de cession en général plus ‘lourde’ car les audits sont plus poussés et la garantie de passif doit être négociée.

D’une manière générale, c’est souvent le vendeur qui, pour des raisons de fiscalité personnelle et de commodité administrative ou de projet professionnel de réinvestissement, a son idée sur la façon de céder. La discussion avec les candidats repreneurs fait la suite …